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Lettre – En l’absence des parents…

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Lettre – En l’absence des parents…

14 novembre 2013
|Denis Lyonnais – Le 11 novembre 2013 |
Éducation

J’ai eu l’occasion d’assister aux Grandes Rencontres sur la persévérance scolaire la semaine dernière à Montréal. Plus de 1400 personnes et 150 spécialistes et experts s’étaient donné rendez-vous. On nous a fait un portrait type du jeune de 4 à 16 ans, on l’a étudié, disséqué, mis en tableau, en statistique. On nous a présenté des recherches sur ce qu’il aime, ce qu’il aimerait, ce qu’il n’aime pas, ce dont il a besoin. On a évalué ses chances de décrocher s’il n’est pas « dépisté » à temps. Soudain, une réflexion m’a traversé l’esprit. Misère, mais on parle de mon enfant ! Comme parent, n’aurais-je pas un mot à dire parmi tous ces experts ?
 

En aucun temps, pendant ces trois journées, on a parlé de l’importance de la relation parent-enfant sur la persévérance scolaire. En aucun moment on a parlé de l’influence du parent comme modèle auprès de son enfant. Jamais on n’a discuté des bienfaits d’un bon encadrement parental et du soutien affectif sur la persévérance scolaire.
 

Où est la reconnaissance du parent-travailleur qui s’efforce de concilier travail, famille et réussite de son enfant ? À plusieurs occasions, je me suis senti aspiré par ce tourbillon de connaissances que faisaient virevolter tous ces penseurs qui, eux, savaient ce qui était bon pour mon enfant. Et si la persévérance était aussi une question de valeur et la réussite, une notion de culture, qui serait le mieux placé pour transmettre cette valeur sinon le parent ?
 

Il est grand temps de cesser de déresponsabiliser le parent dans son rôle premier et qu’il soit reconnu comme le premier responsable de l’éducation de son enfant.

Denis Lyonnais – Le 11 novembre 2013

 

 
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Alexis Lamy-Théberge – Abonné
14 novembre 2013 08 h 59

Bien essayé, mais pas très original
La reconnaissance du parent-travailleur? Quoi, une médaille?

Dire que ça dépend du modèle parental revient à rendre les parents responsables du piètre rendement de leur progéniture. On sait depuis des décennies que les classes sociales se reproduisent de cette façon, ce qui ne nous pousse pas à faire des parents d’Hochelaga ou de Saint-Henri, ou de Rawdon, les coupables.

C’est en parti de leur faute, mais comment les outiller? C’est beaucoup plus simple d’outiller les écoles, les enseignants, les professionnels, c’est plus simple à controller. Essayez d’outiller les parents, de les impliquer : soit ils voudront plus pour leur petit, soit ils s’en foutront totalement, et faut voir ce que ça cause chez les enseignants en perte de temps et en anxiété.

L’éduction n’est pas l’affaire des parents. Ce mythe traditionnel conservateur doit être combattu : ensuite, les parents les plus défavorisés doivent être soutenus de multiples façons, mais sans l’idéalisme de croire que par magie ils feront des enfants studieux. Surtout dans notre société, où les parvenus de Brossard ou de Blainville posent de la brique avec un secondaire 5 et se construisent des cabanes néo-classiques.

Veuillez prendre note que ce texte n’est pas ouvert aux commentaires.

Annie Sylvain – Inscrite
14 novembre 2013 11 h 21

Entièrement d'accord!
Vous avez tout à fait raison: les parents, la famille, l’adulte signifiant sont les premiers vecteurs de la culture, de la curiosité et de l’importance de l’éducation qui stimulent le gout d’apprendre et la persévérance. L’enfant qui a reçu cet héritage arrive à l’école mieux disposé; il ne la traverse pas comme un territoire étrange peuplé d’êtres qui exigent de lui un engagement qu’il n’arrive pas à prendre ou à respecter parce que beaucoup trop loin de ses références personnelles. Ce non-engagement n’est pas nécessairement de la paresse, comme le souligne François Rivest dans cette même édition, mais un manque de sens élémentaire attribué à la valeur qu’est «l’Éducation». En cela, toutes les technologies du monde n’y changeront rien.

Oui, nos valeurs germent dans le terreau familial… Malheureusement, il est des terres plus riches que d’autres et je ne parle pas de richesse économique même si elle peut avoir une incidence… Ce soir, je recevrai les parents de mes élèves pour la remise des bulletins. J’accueillerai ceux et celles qui, comme vous, reconnaissent l’importance de l’éducation; parmi ceux-là, certains mettront en doute mes compétences à évaluer leur enfant chéri, d’autres me trouveront trop sévère ou pas assez, quelques-uns me donneront leur appui inconditionnel en me soulignant qu’ils me trouvent bien courageuse…

Mais à ma grande tristesse, la majorité d’entre eux ne sera tout simplement pas là, comme elle n’était pas, non plus, aux rencontres sur la persévérance scolaire…

Il est grand temps, en effet, que les parents re-prennent leur responsabilité en matière d’éducation afin que je puisse retrouver les miennes: éduquer un peu moins, enseigner un peu plus…

Veuillez prendre note que ce texte n’est pas ouvert aux commentaires.

Nathalie Laurencelle – Inscrit
14 novembre 2013 14 h 43

Des 2 côtés
Étant mère monoparental de 3 enfants à besoins spéciaux , effectivement le rôle du parent est hyper important , mais qu’en est-il lorsque la commission scolaire coupe et recoupe sans cesse dans l’accès aux besoins différents des enfants en milieux scolaire ? On coupe dans le temps et les intervenant orthophonique -ergothérapeute(disparue y en as juste plus dans les écoles )éducateur spécialisé, psy , TES etc … lorsque ton enfants as tout ses sens handicapé sens , qui apporte des trouble d’apprentissage et de comportement et que la commission scolaire coupe dans le matériel et tien mordicus à mettre tout les enfants dans le même moule , sans tenir compte qu’un et l’autre on des défis et besoins différents , lorsque dans les écoles y as même pas assez de budget pour du matériel scolaire neuf et adapté pas de dictionnaire , lorsque dans les écoles de quartier les classes langage , spécialisé , ted et autres à besoin spéciaux y en as pas que tes enfants doivent faire 1 hr de route le matin et une hr de route au retour …. parce que y en as pas d’école sur ton réseaux de quartier …. Oui le rôle du parent est important pour solidifier et rassurer l’enfant que on crois en lui !! Mais l’éducation et la persévérance se fait en équipe ,JE SUIS une mère ultra investis dans la vie et la persévérance quotidienne de mes enfants scolaire et ailleurs , je cours en thérapie , stimulation j’ai pas le temps de travailler je cours en rendez vous …le soir j’applique des thérapies , stimule éduque mes enfants , les stimules … Il N’y as pas que beaucoup de parents qui sont trop souvent absent , il y en as beaucoup dans l’ombre qui cours et stimule pendant que le milieu décisionnel scolaire lui trop souvent n’est non seulement absent lui non il abandonne nos enfants ! Il y as plusieurs facette de la vie , non pas seulement le Parent-travailleur comme vous le dite ..

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Mots clés

parent,
décrochage scolaire,
persévérance scolaire

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